Pas souvent au rendez-vous, me direz-vous. Et vous aurez raison.
Pas très convivial comme entrée en matière me direz-vous. Et vous aurez raison.
Ce n’est pas que le contenu pour alimenter le blog ait manqué, c’est que privé de sa connexion internet, ce qui a été mon cas pendant ce long laps de temps, difficile de se raccrocher à la blogosphère.
Fatigué de me ruiner à 0.32 centimes d’euro la minute avec un “technicien” de Numéricâble ne proposant que la résiliation comme solution au silence numérique, je décide de me détendre avec ce que je trouve de mieux sous la main : de bons groupes locaux.
Ce ne sont pas des “pronostics”, mais voici selon moi deux groupes locaux dont on devrait causer à la rentrée : Carabine, et Calc.
Carabine n’ont pas encore sorti d’album, mais ils commencent à se faire une bonne réputation live. Dès septembre/octobre, ils devraient commencer à accéder à de grandes scènes et de bonnes premières parties. Allez les voir si vous en avez l’occasion. Ce duo a réussi à faire rentrer dans le même mixeur toute la culture rock d’une sorte de discothèque idéale, mauvais goût assumé compris. C’est groovy, moderne, avec un côté bête et méchant qui fait qu’on ne risque jamais de confondre le vrai rock’n'roll avec,au hasard, le jazz. Bon. Ca fait penser à The Film en salement plus destroy. C’est le Téléphone des années 2000,mais ne le répétez pas à Nagui. Gardez ça pour vous.
Carabine n’ont pas encore fait de disque,mais ceux qui ont suivi dans la salle devraient savoir que de nos jours les labels ne se bagarrent plus trop pour signer de nouveaux trucs. M’est même avis que les quelques groupes locaux qui fonctionnent (du calibre de Eiffel, Hurlements d’Léo…) ne devraient pas tarder à se voir remettre leurs contrats étant donné la berezina générale.
Allez donc écouter Carabine sur leur page MySpace : http://www.myspace.com/carabine

Photo (Gw) : Carabine au BT59, en février 2007
Calc, eux, ont déjà sorti quelques albums, et le prochain devrait être dans les bacs (et sur les serveurs Soulseek) en septembre. J’ai eu le privilège d’écouter les nouveaux titres sortis du studio : s’attendre à du très bon.
Par ailleurs, Adam Keshser devraient faire parler d’eux au niveau national, mais adieu l’étiquette bordelaise : les garçons viennent de déménager à Paris – dans le but justement d’être plus près du nerf de la guerre du succès.
Bon allez, soyons un peu chauvin. Décrétons que les groupes qui sont monté à Paris et qui ont du succès sont toujours bordelais, et oublions tous ceux qui s’y cassent les dents.
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